Mon avis, ma critique sur le film Kubo et l’armure magique

Mon avis, ma critique sur le film Kubo et l’armure magique

Bien différent des Walt Disney et de leur dernier film d’animation, cette comédie du genre fantastique produit par Laïka avec le scénario de Marc Haimes et Chris Butler est sortie en salles françaises le 21 septembre 2016. Le titre original du film en anglais est Kubo and the two strings. Kubo et l’armure magique est interdit aux moins de 10 ans.

Présentation du film

Le dessin animé se déroule dans un village médiéval nippon au bord de la mer. Le héros à l’apparence fluette est un gamin vif surnommé Kubo. Ce garçon ne ressemble pas aux autres. Il possède un pouvoir magique lui permettant d’insuffler l’âme par exemple à des feuilles de papier pour en faire sortir un univers d’objets divers. Il gagne sa vie en faisant des tours d’adresses sur la place publique devant la fascination de la foule. Kubo s’empresse de rentrer le soir en haut d’une falaise contre l’océan dans une grotte où il habite avec sa mère. Mais son existence calme change un soir lorsqu’il ne s’abrite pas dans la grotte mais reste dehors. En effet, suite à son invocation accidentelle d’un démon du passé, la colère va tomber sur le village en vue de l’application d’une vengeance ancestrale. La suite de l’aventure dévoile le mystère d’une famille liée à des mythes. Sa mère l’envoie à une quête héroïque d’une armure magique qui a été autrefois l’arme de son père. Avec son samisen, un grand luth magique qui lui permet de faire des animations, il part avec ses deux compagnons : Singe et Scarabée à la poursuite de l’armure légendaire. Pour percer le mystère de son héritage magique, Il aura à faire face à des monstres et des dieux, comme le redoutable Moon King ou encore les horribles sœurs jumelles.

kubo-and-the-two-avis-critique

Critique du film  Kubo et l’armure magique

La trépidante histoire peut plaire aux petits comme aux grands. Côté technique, le stop-motion est la technique utilisée dans l’animation. Le réalisateur n’est pas chiche des effets et le niveau de fluidité est atteint. L’animation des personnages en origami ou à la main, image par image requiert 4 ans. Le travail compliqué et de longue haleine produit ainsi un dessin animé impressionnant dans son réalisme, que ce soit pendant les plans de combat ou au niveau du décor et des textures. Par ailleurs  le côté esthétique et technique n’est pas monté au préjudice du script, assez classique d’ailleurs. Concernant les sketchs, la rendue est réellement aboutie, en guise d’exemple dans la scène des yeux au moment où les sœurs sont introduites, ou encore le spectacle d’origami sur la place publique.  La légende concernant la recherche de l’armure est divisée en 3 parties : il y a le souvenir raconté au héros, celui qu’il évoque dans ses spectacles et celle qu’il va vivre en suivant les traces du samouraï, son père. En fait la véritable quête dans Kubo et l’armure magique c’est le souvenir de ses ancêtres ou l’importance de la famille. En bref, ce long métrage offre des passages merveilleux et des graphismes envoûtants bien que l’animation de certains personnages puisse être plus creusée.

Les commentaires sont clos.