Archives de
Catégorie : Cinéma

Rings : retour sur le film d’horreur qui ressortira cette année

Rings : retour sur le film d’horreur qui ressortira cette année

Rings est un nouveau film inspiré des romans de Koji Suzuki. Il est réalisé par F. Javier Gutierèz.

Synopsis

Eh bien alors que la malédiction de Samara continue de se répandre un peu partout dans les États-Unis, la jeune Julia va essayer d’aider son petit ami Anthony qui a vu la vidéo pour un projet d’études dans sa faculté et elle va voir la vidéo pour justement lui enlever la malédiction, sauf qu’ils vont découvrir que sa vision de la vidéo est un petit peu différente de ce qu’ils ont vu.

Avis sur Rings

Le projet date d’il y a un petit moment en fait, parce que le précédent film réalisé par Hideo Nakata qui était donc le film le cercle : the Ring 2 avait été un énorme échec, le film n’a pas du tout convaincu malgré le fait que Gore Verbinski avec son remake de 2002 avait vraiment su dépasser sur certains points l’œuvre de Hideo Nakata de 97. Pour moi, le film n’est pas du tout convainquant, parce qu’il s’éparpille dans pleins de directions et ce ne sait pas vraiment quoi nous raconter au final. Le souci du scénario en fait c’est qu’il part de toutes les directions. La bande annonce est totalement différente que le film en question. C’est vraiment une origin story sur la vie de Samara qui essaye de remonter jusqu’à ses origines et comprendre comment la malédiction a pu avoir lieu.

rings-2017-film

Ça c’est un point qui est vraiment intéressant. Le souci c’est que le long métrage l’emmène dans une direction qui nous perd au bout d’un moment, on n’arrive plus à comprendre le sens que veut emmener les trois scénaristes à ce personnage. Et donc, résultat, ça nous bloque, et c’est assez difficile à comprendre parce que durant une bonne partie du temps, on est vraiment fasciné par cette histoire, il y a une galerie de personnage qui jalonne le long métrage qui est vraiment passionnant. Il est vrai qu’il y a des clichés, des énormes points qu’on arrive à voir de loin mais ça reste assez subtil, pour faire qu’au fur et à mesure qu’on voit le film arrivé, on se dit d’accord, ça je l’avais vu arriver mais pour autant est-ce que ce n’est pas surprenant ? Et c’est ça qui arrive à emmener le long métrage vers des recoins qu’on n’attend pas forcément. Là où le film est plutôt intéressant, c’est dans son casting. Au niveau du casting secondaire, on a Vincent D’Onofrio, Johnny Galecki, Alex Roe et Matilda Lutz qui sont les deux personnages principaux, sont plutôt bons sans être transcendants, ils ont trois séquences où ils sont assez marquants mais sur la longueur, ils ne tiennent pas vraiment la route, ce qui est un petit souci dans le long métrage.

Au final, le cercle : rings, c’est un long métrage qui reste assez faux mais qui a de bonnes idées d’horreur mais qui n’arrivent pas jusqu’au bout. C’est un film bancal au final, pas comme celui-ci.

Justice League tout sur le film d’animation

Justice League tout sur le film d’animation

Bruce Wayne s’inspire de l’altruisme de Superman pour retrouver sa foi en l’humanité. En voulant s’associer avec Diana Prince, sa nouvelle alliée, il entend combattre son pire ennemi. Batman et Wonder Woman allient ainsi leurs forces pour une mission inédite. Des méta-humains vont rejoindre leur rang pour éliminer définitivement cette menace qui plane sur la Terre. Mais, malgré la force surhumaine que représente cette ligue de héros à la composition insolite, Batman – Wonder Woman – The Flash – Aquaman et Cyborg, la Terre s’expose peut-être déjà à ses dernières heures apocalyptiques.

Un beau monde…pour rien

Alors que le film s’annonce dans une vidéo de quelques secondes, tous les fans de héros fantastiques s’accrochent à l’idée d’en voir ressortir quelque chose de vraiment extraordinaire. Mais une fois face à la véritable histoire, Justice League reste un cas de figure assez illogique. En effet, l’idée de mettre autant de héros à l’affiche d’un long métrage d’environ une heure trente semble moins cohérent. Le public s’attend à beaucoup de spectacles, mais il faut bien se rendre à l’évidence que c’est quasi impossible d’en déballer davantage que ce qu’on peut faire avec un seul héros en place. D’abord, Darkseid qui joue très mal son personnage de méchant, peut-être pas vraiment de son plein gré mais les producteurs ne lui ont pas donné suffisamment de tempes pour le faire. Ensuite la succession des combats affichant une suite d’intervention des héros, très très ennuyant. Mais encore quand avec tout ceci, le scénario semble vraiment à côté, c’est tout simplement chaotique. Du coup, ceux qui ont bien aimé la bande dessinée ne vont pas du tout apprécier Justice League, le film.

avis-justice-league

Une intrigue classique

Le film en soit est très divertissant. Même si le scénario colle moins aux personnalités des héros, ces derniers intègrent bien l’environnement et jouent à fond leur rôle. Ce qui cloche par contre c’est l’intrigue principale – une invasion extraterrestre. Du classique qu’on retrouve à peu près dans toutes les réalisations à base de super héros. Par contre ce qui est bien c’est qu’en milieu de parcours, le public arrive à découvrir certaines personnalités originales chez certains héros. Et quoi qu’on en dise, on se rend compte au final qu’il ne s’agit pas seulement d’un film de Flash, de Batman ou de Wonder Woman mais d’un film de super héros au pluriel. Ceux qui aiment les brins d’humour dans ce genre de film vont par ailleurs pouvoir se faire plaisir jusqu’à la fin de l’histoire. Bref, si les vrais films de super héros vous intéressent, Justice League est fait pour vous.

Le Happy End qui lasse

Comme dans tous les films de super héros, les méchants sont toujours vaincus. Et même dans Justice League qu’on osait espérer davantage plus palpitant, c’est toujours la même histoire qui se répète. Bien que le but du film est d’éliminer une menace qui plane sur la Terre, les fans d’histoires héroïques auraient certainement apprécié avoir un peu de suspens. Quitte à ne pas faire directement mourir certains héros, DC aurait pu envisager une fin bien moins ordinaire qu’un happy end, et voir plus comme ce film.

Ma critique sur le film 2017 : Boss baby

Ma critique sur le film 2017 : Boss baby

Ce film américain du genre animation et comédie réalisé par Tom McGrath sortira en salles le 29 mars 2017. Il réunit dans son casting Alec Baldwin, Tobey Maguire, Lisa Kudrow et plus. Le film est produit par Dreamworks.

Présentation générale du film « the boss baby »

Tim, un jeune garçon de 7 ans, mène une petite vie heureuse et paisible jusqu’à l’arrivée de son petit frère. En effet, il devient jaloux de son frère. Ce nouveau-né est extraordinaire, il change ses couches par un costard, son doudou par un porte-documents. Et il a la voix d’un homme d’une cinquantaine d’années. Tim fera la découverte que ce petit gamin très surprenant a pour mission secrète de suspendre le directeur de Puppy, une société dirigée par des bébés qui se croient adultes. Tim fera ainsi équipe avec son jeune frère pour empêcher les plans du PDG de Chiots Industries. Le petit bébé devra aussi faire l’enquête sur la façon dont les chiots s’emparent de l’amour des humains.

the-boss-baby-2017-film

Avis sur le film Boss Baby

La réalisation de ce long métrage sera entre les mains de Tom McGrath, l’un des réalisateurs de la série des films d’animation avec les animaux Madagascar et Megamind. La représentation courte du film suscite l’intérêt tout en restant simple. Pour le moment, on ne connaît rien encore du Boss Baby car il n’est pas encore sorti sauf pour les images de la bande annonce. On retrouve la vois d’Alec Baldwin dans le rôle du bébé, de Miles Christopher dans l’interprétation de Tim, ainsi que les voix de Kevin Spacey et de Steve Buscemi dans la version en langue anglaise. Le ton du film annonce une relation assez agitée entre deux frères- adversaires. Boss baby est d’ailleurs une adaptation d’un livre pour enfants signé et illustré par Marla Fraze. Le livre est publié en 2013. Le scénariste McCullers (qui a aussi fait le scénario de Hotel Transylvania) semble faire un bon boulot, en y ajoutant une touche folle et farfelue à l’histoire. La date de sortie de ce film est prévue pour l’année 2016, le mois de mars précisément, mais il est toujours ajourné à plusieurs reprises pour finalement sortir un an plus tard. Interrogé par un journaliste, le réalisateur de Boss Baby dit qu’il veut mettre une pause avec les personnages humains après la trilogie Madagascar. Puis, l’idée lui est venue d’une adaptation du conte. Il peut aussi s’y identifier aisément car il y retrouve sa propre expérience avec son frère quand il était jeune. Il se voit alors dans la peau de Boss baby. Le message qu’il veut véhiculer à travers le film est ainsi ce manque du petit bébé tellement absorbé par son boulot à tel point qu’il n’a en tête que le travail et sa carrière. Et à la fin de la journée, il se sent quand même solitaire. Et l’autre frère aîné qui ne pense nullement aux responsabilités et ne pense qu’à s’amuser. .. L’arrière-plan et le décor du Boss Baby sont conçus pour ravir l’œil des spectateurs. Attendons d’ici 2 mois pour offrir une critique plus juste de ce film de McGrath.

Mon avis, ma critique sur le film Kubo et l’armure magique

Mon avis, ma critique sur le film Kubo et l’armure magique

Bien différent des Walt Disney et de leur dernier film d’animation, cette comédie du genre fantastique produit par Laïka avec le scénario de Marc Haimes et Chris Butler est sortie en salles françaises le 21 septembre 2016. Le titre original du film en anglais est Kubo and the two strings. Kubo et l’armure magique est interdit aux moins de 10 ans.

Présentation du film

Le dessin animé se déroule dans un village médiéval nippon au bord de la mer. Le héros à l’apparence fluette est un gamin vif surnommé Kubo. Ce garçon ne ressemble pas aux autres. Il possède un pouvoir magique lui permettant d’insuffler l’âme par exemple à des feuilles de papier pour en faire sortir un univers d’objets divers. Il gagne sa vie en faisant des tours d’adresses sur la place publique devant la fascination de la foule. Kubo s’empresse de rentrer le soir en haut d’une falaise contre l’océan dans une grotte où il habite avec sa mère. Mais son existence calme change un soir lorsqu’il ne s’abrite pas dans la grotte mais reste dehors. En effet, suite à son invocation accidentelle d’un démon du passé, la colère va tomber sur le village en vue de l’application d’une vengeance ancestrale. La suite de l’aventure dévoile le mystère d’une famille liée à des mythes. Sa mère l’envoie à une quête héroïque d’une armure magique qui a été autrefois l’arme de son père. Avec son samisen, un grand luth magique qui lui permet de faire des animations, il part avec ses deux compagnons : Singe et Scarabée à la poursuite de l’armure légendaire. Pour percer le mystère de son héritage magique, Il aura à faire face à des monstres et des dieux, comme le redoutable Moon King ou encore les horribles sœurs jumelles.

kubo-and-the-two-avis-critique

Critique du film  Kubo et l’armure magique

La trépidante histoire peut plaire aux petits comme aux grands. Côté technique, le stop-motion est la technique utilisée dans l’animation. Le réalisateur n’est pas chiche des effets et le niveau de fluidité est atteint. L’animation des personnages en origami ou à la main, image par image requiert 4 ans. Le travail compliqué et de longue haleine produit ainsi un dessin animé impressionnant dans son réalisme, que ce soit pendant les plans de combat ou au niveau du décor et des textures. Par ailleurs  le côté esthétique et technique n’est pas monté au préjudice du script, assez classique d’ailleurs. Concernant les sketchs, la rendue est réellement aboutie, en guise d’exemple dans la scène des yeux au moment où les sœurs sont introduites, ou encore le spectacle d’origami sur la place publique.  La légende concernant la recherche de l’armure est divisée en 3 parties : il y a le souvenir raconté au héros, celui qu’il évoque dans ses spectacles et celle qu’il va vivre en suivant les traces du samouraï, son père. En fait la véritable quête dans Kubo et l’armure magique c’est le souvenir de ses ancêtres ou l’importance de la famille. En bref, ce long métrage offre des passages merveilleux et des graphismes envoûtants bien que l’animation de certains personnages puisse être plus creusée.